jeudi 10 décembre 2009

One day over the Internet represents:

A Day in the Internet


In a nutshell, one day over the Internet represents:
- 210 billions of e-mails sent
- 3 millions pics uploaded on Flickr
- 700 000 persons added on Facebook
- 5 millions de tweets
- 900 000 articles over blogs = 19 years of NY Times content
- 43 339 547 GB of shared data by mobile phones = 1,7 M Blu-Ray capacity

Wow!

mardi 1 décembre 2009

My first fundraising ever!

December 4th 2009 will remain an important day for me.
A great achievement: my first fundraising as a consultant!

I've been working during 2 months with a start-up specialized in mobile local services.
Finally we have raised 860k$ which is far away from our expectations (we expected only 500k$ for this first round).

But I'm kind of frustrated, I cannot give any details neither on the product nor on the startup itself!
Investor and CEO want to adopt the low profile attitude with their "baby".

So I respect their will (actually I'm obliged because of the NDA I've signed up :-) but I'd like to warmly thank them for this great collaboration.

Funds will help to:
- recruit 2 developers + 1 sales engineer
- buy new machines and furnitures
- pay the office rent

At the beginning it was really tricky, especially due to the fact we operated as a virtual team in three different countries: Israel, USA and France.

After only two months, the result is out of our craziest expectations and I'm looking forward hearing from this great start-up in the best blogs very soon.

I'm also working for an other start-up which has just started a second round of fundraising, this time the challenge is way bigger, we are talking about more than 10 million USD.

The final result should occur in 2Q10, so stay tuned!

Mickael Costa

lundi 30 novembre 2009

2010: l'avènement du m-Commerce

Bonjour à tous,
Pour ceux qui ne le savent pas, je suis consultant pour des start-up qui évoluent dans les nouveaux médias: Web, Mobile, e-Commerce...

J'ai décidé d'écrire ce poste pour vous faire part d'un mouvement que j'observe dans le mobile mais également chez plusieurs de mes clients, un mouvement que beaucoup attendent depuis longtemps mais qui se précise avec force depuis quelques semaines: le m-Commerce.

Pour ceux qui l'ignorent, c'est simplement la possibilité de payer un bien ou un service via son téléphone mobile.

Alors pourquoi maintenant?

1- La technologie est au point, on va très prochainement assister à:
- Une déferlante de services de paiement par mobile: Paytoo, mCheck, Paypal, Billing revolution pour ne citer qu'eux...
- La généralisation du NFC qui va prendre un nouvel essor avec l'iCarte et une prochaine génération d'iPhone qui intégrera cette technologie
- Des prises de position importantes d'acteurs majeurs du marché comme le processeur bancaire Monext encore Mastercard qui entendent réguler le marché
-
L'avènement d'un service mobile qui va bouleverser le m-paiement: Square qui permet de transformer votre iPhone en terminal de paiement bancaire, considérer que c'est le futur gros service mobile qui va permettre à tout à chacun de se faire payer par carte bleu

2- Les usages des mobinautes en pleine mutation depuis quelques années, les forfaits mobile deviennent monnaie courante, les services autour du m-Commerce prolifèrent et sont acceptés par les utilisateurs.

Le black friday aux USA est sans équivoque:
- Paypal annonce une progression des paiements mobile de 650%
- Shop.org annonce que 3,8% des 96,5 millions de cyber-acheteurs américains choisiront le mobile pour effectuer leurs achats.
Soit 3,6 millions de m-shoppers.
-Enfin Nielsen nous avoue que les acheteurs online sont toujours aussi (voir pour certains pays, plus) plus confiants à l'idée d'acheter en ligne.

3- L'efficacité marketing du mobile qui est le canal personnel par excellence, toujours dans la poche de l'utilisateur. A cet égard les services qui gravitent autour du m-Commerce sont tous les killer-apps en puissance:
- Les services de réalité augmenté qui, selon Juniper Research, devraient générés 732M$ en 2014. Des services qui amèneront l'achat d'une manière visuelle et ergonomique.
- Les services marketing géolocalisés, Placecast par exemple qui est une plateforme qui vous envoie des SMS en fonction de l'endroit dans lequel vous pénétrez.
- Les services de couponing interactif, comme Yowza; il n' y a bien que le mobile qui permet de bénéficier d'une réduction interactive et instantanée

En conclusion, on a la technologie, les services et les usages qui convergent tous vers le m-Commerce. Cependant les réfractaires me diron que tous ces services sont bien sympathiques mais qu'un écosystème n'est rien sans standard et sans normes.
Et bien ces gens là ont tout à fait raison, mais là encore, GS1 est sur le coup et en voyant la liste des acteurs impliqués, il y a de quoi être optimiste pour l'avenir à très court terme du m-Commerce.

Mickael Costa

mercredi 18 novembre 2009

Viral Marketing is getting really efficient

A quick post to highlight 3 great viral marketing campaigns with social network and QR code help:

1- Ikea using facebook to tag their products over facebook's album.
You tag it firstn you win it.
Results are impressive, just watch the video:



2- A very interesting viral marketing campaign for Levi's jeans via Twitter.
Top models tweet their location in the street, the follower win the jean each time he reach the model's location:



3- A brilliant mobile Campaign Using Twitter, QR Codes and Viral Marketing (here)

Well it turns out marketers are definitely at ease with social network, blogging and new barcode's technology. A lot's of fun and investments coming for the mobile industry!

mardi 17 novembre 2009

La publicité sur mobile se met en place

Depuis quelques années on se prépare à vivre le vrai décollage des services mobiles, mais à chaque fois on se rend compte qu'on est passé à côté.
S'il ne fait plus aucun doute que les services mobiles seront gratuits, donc financés par la publicité (pour une très grande majorité), on tarde encore à voir une monétisation pérenne et efficace.

Mais depuis quelques semaines ils se passent beaucoup de choses dans le mobile. J'ai donc décidé d'écrire un poste qui aura pour objectif de synthétiser la montée en puissance des services mobiles et de leur rentabilité au travers des derniers mouvements du marché:


1- Les mouvements de capitaux
Signe fort d'une industrie qui explose, les acquisitions se multiplient et atteignent des sommes importantes:
- Admob racheté par Google pour 750M$
- Adfonic qui lève 600 k€
- Millennial qui lève également 16M$ lors d'un 3ème tour de table

--> Un marché en mouvement où les capitalisations flambent: prémisse d'un marché en phase de maturation?

2- Des services innovants et utiles
Gros point fort, les développeurs et marketeurs s'unissent pour proposer des nouveaux services mobiles qui non seulement ludiques, sont également innovants et monétisables.
  • Navteq et Loopt propose une géolocalisation avec du couponing
  • Apple dépose des brevets pour des publicités à l'allumage du device. On peut ainsi penser que l'âge d'or tant attendu du fameux "idle screen" pourrait enfin arriver
  • Admob, à peine racheté propose des publicités interactives pour toutes les vidéos consultées via un iPhone
  • Des services comme Spotify et Deezer qui apportent encore et toujours de la valeur ajoutée au mobile et qui ont des modèles d'affaires très convenable
Bref, tout est réuni pour avoir de l'engouement, de l'utilisation et de l'argent.

3- Un acteur majeur
Pour qu'une industrie passe le pas, il lui faut un acteur charismatique.
Pas la peine de chercher bien loin, Google est là!
Avec en quelques semaines:
  • Le rachat d'Admob
  • La sortie d'Android 2.0 avec des services exceptionnels et gratuits comme Google navigation
  • Un partenariat avec Orange visant à distribuer les services Google sur les portails de l'opérateur
  • L'engouement et la prolifération des terminaux Android (tout en autant de canaux de distribution pour les services de Big G)

Conclusion:
Alors c'est pour quand? Il y-a-t-il encore des freins?
Les freins en question sont de l'ordre:
  • des données qu'auront à disposition les marketeurs: et là avec Admob et Millennial on est tranquille
  • une pénétration conséquente: les ventes de smartphones flambent et les forfaits 3G se multiplient, là encore il y a de quoi être optimiste.

A mon sens, ce qui manque au mobile aujourd'hui c'est un bon taux de transformation. N'oublions pas que le but ultime de la publicité c'est de vendre. Or, aujourd'hui entre la pub sur mobile et l'action d'achat il se passe plein de choses:
- la peur des consommateurs
- le manque de moyens de paiement fiable
- un écosystème lourd où les acteurs ne se sont pas tout à fait mis d'accord
- une carte bleu qui n'est pas reliée à son mobile

Mais il se passe de nombreuses choses se passent de ce côté là:
- Mastercard qui porpose une platforme simplifée pour le m-paiement (ici)
- RIM qui propose un SDK vraiement tourné vers la transaction à ses développeurs (ici)
- Une déferlante de services de paiement par mobile: Paytoo, mCheck, Paypal, ou encore Billing revolution pour ne citer qu'eux...

Donc à mes yeux, la montée en puissance des services mobiles se joue dans l'interaction entre toutes les composantes susmentionnées. Les rouages, qui sont encore indépendants aujourd'hui vont bientôt s'interconnecter pour laisser place à un business colossal et très innovant, que du bonheur!

Et vous qu'en pensez-vous?
Au plaisir d'interagir...

jeudi 12 novembre 2009

La capitalisation d'Apple depuis décembre 1996

Tout est dans le titre.
Le graphique ci-dessous reprend la capitalisation marchande d'Apple depuis décembre 1996.
Pour ceux qui doutaient encore du pouvoir de "cash maker" de Steve Jobs, je pense que tout est clair maintenant.

Le graphique parle de lui même: rien à ajouter si ce n'est: impressionnant!


lundi 9 novembre 2009

Google et Admob, quels effets?


Vous l'avez sûrement entendu, lu ou vu, Google s'offre la régie ou plutôt devrais-je dire la plateforme de mobile advertising la plus puissante au monde : Admob.

Un rapide post pour analyser le choix de Google.

Voici les différentes publicités présentent sur les écrans mobiles en novembre 2009:





Voici aujourd'hui la part des investissements dans la publicité sur mobile.



Le "Search" peine à décoller et Google n'a qu'un marché potentiel d'à peine 20% des revenus du mobile advertising.

Avec l'acquisition d'Admob, Google s'ouvre une brèche (25% des investissements to date) qui pourrait s'avérer juteuse.

Dorénavant Google sera apte à distribuer:
  1. des liens sponsorisés, lesquels devraient tout de même représenter 73% des investissements mobile en 2013 selon the Kelsey Group (voir ici)

  2. des bannières sur mobisites mais également au sein même des applications, tout le monde sait que le nombre de téléchargements de ces dernières flambent mois après mois . 18% du marché des investissement mobile en 2013 toujours selon la source susmentionnée.

  3. de la pub géolocalisée, notamment avec les services Google latitude et surtout grâce à Google navigation qui s'ouvre le marché des PND.
Bref, vous l'aurez compris, la toile Google se tisse petit à petit. Reste à savoir si Big G tentera l'acquisition d'un SMS player, ce qui semble peu utile en voyant le forecast 2013 réalisé par Kelsey Group qui table sur 9% des revenus, sans compter la LBS et autres idle screen qui arriveront petit à petit.

En conclusion, quand le gourou de la publicité rachète la meilleure plateforme de mobile advertising, la concurrence pleure.

A ce jour, seul Facebook me semble en mesure de concurrencer Google. Avec 65 millions d'utilisateurs mobile (source ici), le réseau social le plus vaste au monde dispose d'une base de prospect énorme. Avec la montée en puissance du m-commerce et des monnaies virtuelles, Facebook peut réellement jouer un rôle majeur dans la quête de 4ème écran.

vendredi 6 novembre 2009

Social media counter

The ultimate Web social media counter created by Gary Hayes. I wonder what is the stats' source but then it's simply great.

It seems there is an automatic incrementation per second and per media but would be interesting to check out wether the incrementation is changing or not depending on the day time.
You can follow Gary Hayes on Twitter @GaryPhayes


jeudi 22 octobre 2009

Quel destin pour Windows 7?

Windows 7 arrive en France et après les fortunes diverses de XP et Vista, l'interrogation est de mise.

Un contexte technologique favorable:



- Windows XP commence à se faire vieux, sorti en 2001, rares sont les OS qui perdurent autant dans le temps.
- Windows Vista n'a réellement jamais séduit chez les particuliers. les entreprises sont pour la plupart restée fidèle à XP.
- Linux, aussi bon soit-il tarde à faire son trou chez les particuliers. La prise en main reste difficile pour un quidam de l'informatique.
- L'OS d'Apple... reste chez Apple, il s'agit d'une niche à part.


Un très bon timing:
- L'OS Android n'est pas encore prêt.
- L'approche des fêtes de Noël.
- Peu de nouveaux entrants parmi les concepteurs d'OS PC.
- Côté particuliers: l'effet Netbook qui représente environ 20 % du marché mondial des PC va favoriser l'adoption de Windows 7 notamment avec la version Starter qui sera intégrée sur la majorité des nouveaux modèles de ce segment.
- Côté entreprise: le parc XP est à changer.

En conclusion, la migration vers Windows 7 devrait donc se faire à partir de la mi-2010 et sur l'ensemble de l'année 2011, date à laquelle Microsoft arrêtera de supporter Windows XP. Le mode de compatibilité avec les versions précédentes de Windows va grandement faciliter son adoption en entreprise.

Le timing et le désert concurrentiel auront sûrement raison des qualités intrinsèques de Windows 7. Mais Microsoft a plutôt intérêt à assurer avec sa nouvelle mouture, car nul doute que dans les années à venir les OS PC connaîtront la même concurrence que celle que connaissent les OS mobiles actuellement.

Pour terminer je voudrais partager un graphique (IDC):

- En 2005 25% des OS Windows étaient piratés

- Ce chiffre passerait à 20% en 2013

- Les versions Vista Business et Vista Home seraient les plus éphémères de l'histoire

- Un CAGR de 9,5% entre 2010 et 2013 vs 5,21% entre 2005 et 2009.
Un brin utopique?